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L'artiste du mois
ARTBOARD#1328/09/2018

La société, l’homme ne doit pas rester sur ses acquis voilà ce que prône l’artiste américain Charlie Nesi. En intégrant les matières premières, il met les spectateurs au défi de ne pas se fier aux idées préconçues auxquelles la société les a soumis. L’artiste défend l’idée…

La société, l’homme ne doit pas rester sur ses acquis voilà ce que prône l’artiste américain Charlie Nesi. En intégrant les matières premières, il met les spectateurs au défi de ne pas se fier aux idées préconçues auxquelles la société les a soumis. L’artiste défend l’idée d’une évolution perpétuelle, pour lui la stagnation est impossible. Dans son art comme dans la vie, Charlie Nesi cherche le renouveau comme nous le montre ses nombreuses séries, il ne reste pas sur un schéma  pré-établie. Pour lui,  «  Il y a une beauté inhérente à tout, si vous prenez le temps de regarder ».  Ainsi, métaux en tout genre, béton, papier brûlé, ballon et tout autre matériau du quotidien viennent re-définir dans ses oeuvres sa vision de la beauté, une beauté de la rue, une beauté tirée du quotidien.

ARTBOARD#1227/06/2018

Pour cette série, Mathieu Cacheux explore l’imaginaire érotique d’une jeunesse contemporaine désinhibée, une aventure physique et sensuelle où la morale et les questionnements sont absents. Un cheminement sur la notion de la nudité comme accès à l’autre, une exploration sur le vertige des fantasmes au…

Pour cette série, Mathieu Cacheux explore l’imaginaire érotique d’une jeunesse contemporaine désinhibée, une aventure physique et sensuelle où la morale et les questionnements sont absents. Un cheminement sur la notion de la nudité comme accès à l’autre, une exploration sur le vertige des fantasmes au travers de l’existence humaine elle-même. La recherche visuelle propose une réflexion sur les normes et les idéaux romantiques. L’artiste choisit d’aborder la question sexuelle de manière subjective et poétique, autant dans le traitement des couleurs que la superposition de divers motifs, créant une opacité, une confusion à l’image de la façon dont la société appréhende la question du désir.

Mathieu Cacheux s’intéresse à la diversité des émotions et à la façon dont chaque individu les ressent, quelle que soit son orientation sexuelle. Il cherche à brouiller les pistes pour conduire le spectateur vers une vision plus subjective de l’acte sexuel et insuffler une certaine beauté à cet acte qui a perdu de sa superbe dans la banalisation assez violente qu’on lui donne parfois à notre époque.

ARTBOARD#915/05/2018

Chaque nouvelle exposition est l’occasion pour Johanna Tordjman, à la manière d’un réalisateur, de nous emmener dans un univers choisi.   Cette fois, Johanna Tordjman nous présente la Famille Ndjoli, choisie pour la fratrie qu’elle représente. Ensemble, ils affrontent les obstacles dans le temps. C’est…

Chaque nouvelle exposition est l’occasion pour Johanna Tordjman, à la manière d’un réalisateur, de nous emmener dans un univers choisi.

 

Cette fois, Johanna Tordjman nous présente la Famille Ndjoli, choisie pour la fratrie qu’elle représente. Ensemble, ils affrontent les obstacles dans le temps. C’est cette union presque indestructible que souhaite valoriser la jeune peintre à travers son exposition.

 

Inspirée par les grands peintres surréalistes, Johanna Tordjman partage son univers onirique. Elle se réfère ainsi à la « Rose méditative » et « Rêve causé par le vol d’une abeille » de Dali en jouant sur des agrandissements exagérés sans pour autant modifier le réalisme des sujets.

 

Ses personnages flottent, presque irréels. Ils sont pourtant bien ancrés dans notre temps, comme le rappellent leur style vestimentaire et leurs postures. Johanna Tordjman peint ses sujets comme le faisaient les portraitistes classiques revalorisant ainsi la place du modèle dans la peinture. Elle les appelle les « Outcasts », du terme anglais « outcasten », expression du 16ème siècle qui signifie « jeté dehors », en référence à ceux qui étaient exclus. A cette définition, elle préfère l’étymologie indienne, « les intouchables » et élève ainsi ses protagonistes au rang royal.

 

Johanna Tordjman annonce: « Paris va terrifier le monde », citation de Victor Hugo dont elle a auréolé son modèle Jean au regard fier et perçant. L’expression de son modèle, presque brutale, retrouve sa douceur lorsqu’il est entouré par sa famille dans les œuvres « C’est par la fratrie que l’on sauvera la liberté » et « La fratrie n’est jamais finie ». Entourée par un tigre protecteur qui n’est pas sans rappeler l’univers du Douanier Rousseau, l’animal chasseur symbolise la puissance et la royauté en Inde et en Chine. La famille Ndjoli presque au complet forme la caste guerrière. Sous la protection bienveillante de l’animal, ils semblent nous défier ou simplement nous rappeler qu’ensemble ils sont prêts à affronter les aventures incertaines de la vie que l’on devine périlleuse, par le précipice leur faisant face et la nébuleuse qui les y emmène.

 

« Décomposition d’une chute » reprend une série déjà amorcée lors de sa précédente exposition. Des châssis créés sur-mesure viennent épouser la forme de corps qui chutent sans retenue.

 

Enfin, quatre portraits de protagonistes dont les convictions religieuses divergent nous tournent le dos. Leurs regards, tournés vers l’inconnu, symbolisent l’angoisse de notre futur commun et incertain.

 

L’art constitue l’une des forces les plus puissantes pour briser et percer à jour tous les systèmes d’enfermement, de fragmentation du temps et de servitude plus ou moins volontaire. Johanna Tordjman développe un langage personnel autour de valeurs universelles, qui rend son travail éloquent et accessible.

 

Revue de presse

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ARTBOARD#830/04/2018

Les créations délicieusement choquantes de l’artiste américain Aaron Johnson mettent en scène des personnages monstrueux dans une sorte de Freak Show terriblement drôle. Les couleurs criardes, le sexe, le sang et les entrailles livrent une satire irrésistible de la société moderne.   “Je suis intéressé par le grotesque, le…

Les créations délicieusement choquantes de l’artiste américain Aaron Johnson mettent en scène des personnages monstrueux dans une sorte de Freak Show terriblement drôle. Les couleurs criardes, le sexe, le sang et les entrailles livrent une satire irrésistible de la société moderne.

 

“Je suis intéressé par le grotesque, le monstrueux, l’abject; surtout lorsque c’est associé à la beauté, à la séduction et à l’humour”, explique Aaron Johnson.

 

Quand ce n’est pas Donald Trump qui est raillé, Johnson s’en prend au port d’armes aux Etats Unis, à la “mal bouffe”, ou bien encore à la place de la femme dans la société, ou au racisme.Les récits irrévérencieusement inventifs  de Aaron Johnson sont également novateurs en terme de technique. L’artiste a mis au point deux méthodes de créations qui le rendent unique : La “reverse Painting” et  la “Socks Painting”.

 

Les “Reverse Paintings” d’Aaron Johnson consistent en un processus en plusieurs étapes. L’artiste utilise une feuille de plastique étiré où les images sont peintes de l’avant vers l’arrière à l’aide de polymère acrylique. Il y appose plusieurs dizaines de couches qui ajoutent de la profondeur, de la luminosité et de la fraîcheur à ses créations. Une multitudes de détails scabreux et hilarants se cachent dans les toiles de l’artiste qui peuvent être contemplées longuement durant avant de livrer tous leurs secrets.

 

Contrairement aux Reverse Raintings qui fonctionnent en couches s’éloignant de l’image, les “socks paintings” sont des superpositions de chaussettes usagées qui construisent une surface en trois dimensions.

 

Johnson joue sur l’attraction répulsion et invente un monde singulier qui interroge sans cesse notre quotidien.

ARTBOARD#724/04/2018

Il souffle comme un vent de mélancolie sur les œuvres de Charles Hascoët. Leurs couleurs chaudes semblent caresser les personnages que l’artiste représente privés de bouche ou d’oreilles et, pour la plupart, les yeux clos.   Souvent recroquevillés, seul le titre de l’œuvre sert d’indice…

Il souffle comme un vent de mélancolie sur les œuvres de Charles Hascoët. Leurs couleurs chaudes semblent caresser les personnages que l’artiste représente privés de bouche ou d’oreilles et, pour la plupart, les yeux clos.

 

Souvent recroquevillés, seul le titre de l’œuvre sert d’indice au spectateur. Ici, le personnage contemple songeur un billet chiffonné – impatient peut-être de découvrir la réponse à un échange passionné. Là, un homme tient dans ses mains une bougie comme si, acculé de dettes, seule cette flamme chatoyante le retenait encore à la vie.

 

Face aux toiles d’Hascoët, le spectateur est tenté d’en imiter les protagonistes pour se laisser aller à la rêverie et permettre à son imagination de se déployer. Se retrancher dans le silence qui émane de ses œuvres comme pour écouter, contées par des personnages qui auraient la faculté de transmettre, sans organe d’expression, leur histoire. Le spectateur devient alors le réceptacle des mots que leurs semblables, privés d’ouïe, ne peuvent entendre. Ne reste alors plus qu’à les assembler, libres de toute hiérarchie, à la façon d’une poésie surréaliste.

Texte d’Aurelia Kamhi

ARTBOARD#623/04/2018

Conçue comme un lieu d’étude, l’architecture sert de cadre, de territoire, de terrain de jeu aux propositions de Quentin Lefranc. Toujours, il établit  un dialogue entre le site et ce qui y est développé. Placées à la confluence de plusieurs pratiques, ses pièces fonctionnent comme des parenthèses ouvertes…

Conçue comme un lieu d’étude, l’architecture sert de cadre, de territoire, de terrain de jeu aux propositions de Quentin Lefranc. Toujours, il établit  un dialogue entre le site et ce qui y est développé. Placées à la confluence de plusieurs pratiques, ses pièces fonctionnent comme des parenthèses ouvertes dans l’espace. Par  assemblage ou juxtaposition, il interroge ces éléments génériques qui les composent, joue avec leur champ d’application, leurs histoires, leurs assignations. En relançant les dés, il expérimente leurs perméabilités, les hiérarchies, les conditions d’existence des éléments mis en jeu. Si une  dimension picturale domine, ses propositions favorisent un champ d’action plutôt qu’ une pratique. Par glissement, il détourne les parcours habituels pour mieux rejouer les figures qui font autorité.

 

À chaque fois c’est une mise en pièces du support qui est proposé pour interroger l’espace élargi de l’œuvre. L’ensemble établit un trouble aussi bien sur la perception que sur le statut.

ARTBOARD#511/04/2018

Les peintures surréalistes et « cartoonesques » de Nicasio Fernandez interrogent notre vie quotidienne avec humour. Situations insolites, personnages ubuesques et loufoques servent un commentaire social critique et acerbe, sans concession.   L’univers de l’artiste est un amoncellement de délicieuses horreurs qui explorent un monde psychologique à la…

Les peintures surréalistes et « cartoonesques » de Nicasio Fernandez interrogent notre vie quotidienne avec humour. Situations insolites, personnages ubuesques et loufoques servent un commentaire social critique et acerbe, sans concession.

 

L’univers de l’artiste est un amoncellement de délicieuses horreurs qui explorent un monde psychologique à la fois attrayant et grotesque.

 

A la fois séduisante et repoussante, l’imagerie de Nicasio Fernandez fait la part belle à des personnages d’un autre monde, faits de corps caoutchouteux, de museaux allongés, de tons chair anormaux et de membres disproportionnés qui semblent souffrir pour résoudre des situations banales.

 

La palette de l’artiste s’étend dans une gamme de teintes vibrantes allant du rose à l’orange en passant par le bleu turquoise, les verts émeraudes et des jaunes criards… Le geste quant à lui est expressif. A la surface de ses toiles : des couches délicatement vernies existent simultanément sous des « boules » de peinture extrudées créant une tension et des effets de matières intrigants.

 

Les récits de chaque toiles sont construits de situations absurdes mélangées à des références historiques et à des expériences personnelles.

 

Les personnages qui peuplent l’oeuvre de Nicasio Fernandez sont capturés dans le feu de l’action, submergés par leur émotions et leurs pitreries incontrôlées. Nicasio Fernandez est à l’origine d’un univers singulier qui le place parmi les artistes reconnaissables d’un simple coup d’oeil.

 

Inspirée par les mouvements Surréaliste et Cubiste, Johanna Tordjman présente sa série « Le retour de la lumière ». Pour rendre l’artificialité de l’Homme, Tordjman le disloque et le démembre, recréant ainsi une autre vérité. La schizophrénie qui s’en dégage dénonce avec plus de force l’apparence lisse…

Inspirée par les mouvements Surréaliste et Cubiste, Johanna Tordjman présente sa série « Le retour de la lumière ».

Pour rendre l’artificialité de l’Homme, Tordjman le disloque et le démembre, recréant ainsi une autre vérité. La schizophrénie qui s’en dégage dénonce avec plus de force l’apparence lisse d’un visage « naturel ». Johanna Tordjman reflète le tumulte des pensées et des émotions qui se cachent sous nos surfaces et qui façonnent fondamentalement nos identités.

L’artiste, déjà connue pour ses portraits schizophréniques, incluant peintures, médias et sculpture, présente des oeuvres qui font écho à ses émotions.

En physique, le retour de la lumière symbolise notre propre réflexion dans un miroir. Et l’espoir d’un retour après une période difficile.

Johanna Tordjman a choisi de représenter ces combats.

ARTBOARD#320/03/2018

Nous vous racontons l’histoire rapidement avant de quitter le rocher. Ce sera court et l’une des dernières choses dont vous vous souviendrez, The Human Story. Il y a beaucoup de versions qu’on pourrait vous dire, mais c’est celle que vous devez savoir. Après un certain temps, nous nous sommes réveillés dans la boue et les feuilles. Il a fallu une minute pour se lever. Les choses étaient confuses pendant un moment mais nos yeux ont commencé à faire des formes hors des couleurs, notre nez pouvait discerner la merde; nous avons entendu le cri des autres. Quand nous avons ouvert le grand trou dans notre tête, une longue plainte profonde a confirmé que nous existions. À l’époque, nos origines étaient un mystère, mais maintenant nous le savons.

Nous vous racontons l’histoire rapidement avant de quitter le rocher. Ce sera court et l’une des dernières choses dont vous vous souviendrez, The Human Story. Il y a beaucoup de versions qu’on pourrait vous dire, mais c’est celle là que vous devez savoir. Après un certain temps, nous nous sommes réveillés dans la boue et les feuilles. Il a fallu une minute pour se lever. Les choses étaient confuses pendant un moment mais nos yeux ont commencé à créer des formes hors des couleurs, notre nez pouvait discerner la merde; nous avons entendu le cri des autres. Quand nous avons ouvert le grand trou dans notre tête, une longue plainte profonde a confirmé que nous existions. À l’époque, nos origines étaient un mystère, mais maintenant nous le savons.

 

Pendant que nous attendions de quitter le rocher, nous avons travaillé. Les civilisations géantes allaient et venaient. De la vie jusqu’à la mort, nous avons augmenté les roches, fait bouillir le métal et entraîné la lumière. Génération après génération, nous avons construit sous des édits de vérité, de connaissance et de vision. Nous savons maintenant ce qu’ils voulaient vraiment dire.

 

En ces jours, nous avons divisé tout dans le visible et invisible. Comme nous avons étendu avec le reste de l’univers, nous avons construit des systèmes pour traduire notre expérience. Tous n’ont pas travaillé, en grande partie à cause d’un cas d’identité erronée à long terme. Cependant, de nombreuses tentatives réussies nous ont conduit à plus d’un système en fonctionnement, bien que nous n’étions pas prêts à utiliser la technologie. Le processus était lent, méticuleux et souvent autodestructeur.

 

L’Aleph est notre premier et le plus éternel système. C’est le « 1 » primordial qui contient toutes les lettres et les nombres. Il se séquence à travers un nébuleux de systèmes synchroniques et communique dans toutes les langues. En voyageant à travers l’Aleph, remarquez comment il berce tout, déchirant le vide silencieux.

 

Il est temps d’avancer maintenant. Nous vous souhaitons un voyage sûr et positif lors de votre départ. S’il vous plaît n’oubliez pas de laisser tous vos biens derrière. Bienvenue à tous les citoyens trans-Alephiens.

ARTBOARD#225/10/2017

La recherche du son génère la forme. Dans la recherche de la forme, le son apparait.   Lolo, né en 1977 à Buenos Aires, et Sosaku, né en 1976 à Tokyo, forment, depuis leur rencontre en 2004, le duo d’artistes inséparable Lolo & Sosaku.  …

La recherche du son génère la forme. Dans la recherche de la forme, le son apparait.

 

Lolo, né en 1977 à Buenos Aires, et Sosaku, né en 1976 à Tokyo, forment, depuis leur rencontre en 2004, le duo d’artistes inséparable Lolo & Sosaku.

 

Dès 2005, ils se concentrent sur une exploration intense et expérimentale de la musique et du son et enregistrent deux albums en 2008 et 2009. Lolo & Sosaku commencent alors à inventer et sculpter leur premiers instruments composés notamment de bois, de fils de nylon et de matériaux recyclés pour créer un nouveau genre de musique. Les instruments fonctionnent par un mécanisme de pendule ou par l’utilisation d’autres éléments, tels que des bâtons, qui sont mis en œuvre par les artistes. Des microphones capturent d’infimes vibrations de sons, inaudibles à l’oreille humaine, et permettent la transmission du bruit.

 

Après avoir créé plusieurs installations au Brésil et en Espagne, les artistes inventent une nouvelle génération d’instruments, dans laquelle le spectateur prend de l’importance et devient une partie de l’œuvre. A l’aide de bâtons, de pendules et de poids, l’observateur est invité à interagir et forme une symbiose avec les instruments. En 2013, Lolo & Sosaku donnent un concert à Madrid au cours duquel le public, sous l’eau, plonge littéralement dans le monde du duo.

 

Un an plus tard, Lolo & Sosaku créent la série « Motores ». L’innovation – l’usage de moteurs usagés – de cette troisième génération est caractérisée par l’indépendance de la performance des instruments. Aucune interaction humaine n’est nécessaire, les instruments se mettent en mouvement de manière autonome par leurs moteurs, qui déterminent le rythme et le bruit.

 

Leurs sculptures récentes sont devenues plus grandes et plus complexes. De nouveaux matériaux sont utilisés, tels que des panneaux de cristal et de l’eau, des feuilles de plastiques sont appliquées sur les structures en bois, leur conférant une « peau » sous laquelle la sculpture se meut et crée de nouvelles formes.

 

Les installations récentes « Stellar » et « Dancer » sont composées d’aluminium et envahissent l’intégralité de l’espace d’exposition pour compléter l’expérience du spectateur.

 

Les sculptures sonores de Lolo & Sosaku permettent d’expérimenter le son comme résultat des catégories primordiales que sont l’espace et le temps, le bruit et le silence, la force et la contre force, l’action et la passivité.

ARTBOARD#104/10/2017

Depuis 2015 le travail de Quentin Carnaille se concentre sur la représentation de l’esprit humain contemporain par un cube.  Orientation et Anonymat sont des séries photographiques qui évoquent la normalisation croissante de l’individu contemporain et la difficulté qu’il peut avoir à exprimer sa singularité dans…

Depuis 2015 le travail de Quentin Carnaille se concentre sur la représentation de l’esprit humain contemporain par un cube.

 Orientation et Anonymat sont des séries photographiques qui évoquent la normalisation croissante de l’individu contemporain et la difficulté qu’il peut avoir à exprimer sa singularité dans un contexte architectural uniformisé.

 Anonymat est un travail photographique,  dont le personnage sans identité, sans expression est figé et positionné dans un espace urbain standardisé. Le cube couvrant son visage évoque un esprit contraint, dont la pensée est codifiée. Le miroir, lui, renvoie à la construction de cette pensée en écho à son environnement.

Orientation est une série photographique réalisée à la gare Lille Europe, un lieu architectural conçu pour rassembler un flux de population important. Cette série photographique est une invitation à prendre conscience de l’influence  qu’exerce l’environnement architectural sur le comportement de l’individu.

 Ces oeuvres soulignent l’importance de la diversité culturelle et identitaire.